Marche pour la fermeture des abattoirs (Paris)

Samedi 23 juin 08h00 : événement sur la journée

L'association L214, qui regroupe désormais plus de 28 000 adhérent-e-s-, appelle à une Marche pour la fermeture des abattoirs. L'association L214 est l'auteure d'investigations et de caméras cachées insoutenables sur les souffrances animales et les actes de cruauté dans de nombreux abattoirs. Vous avez probablement vu des extraits de ces vidéos à la télévision ou sur internet. Ces images ont fait la une des médias, choquant des millions de Français-es.

Voici le texte de présentation de cette Marche :

"Pourquoi revendiquer la fermeture des abattoirs ?

L'écrasante majorité d'entre nous est choquée par l’abattage des animaux. Parce que dans un abattoir, c’est à la souffrance d’un être sensible, à sa détresse, à son désespoir et à son épouvante que nous assistons. Les abattoirs posent une question morale majeure pour notre société et nous mettent face à nos contradictions.
Les abattoirs tuent des animaux

Ce sont des milliards d’animaux qui sont mis à mort chaque année dans les abattoirs ou les pêcheries, innombrables victimes de nos habitudes alimentaires et culturelles, de nos croyances nutritionnelles, de la force des lobbies. Pourtant, ces animaux élevés ou capturés sont des êtres conscients ; ils ont des savoirs, des désirs, des émotions.

Nous savons que les êtres humains n’ont pas besoin de produits d’origine animale pour vivre en bonne santé. L’existence de millions de végétaliens dans le monde prouve qu’il est possible de se nourrir sainement sans prendre part au carnage. L’agriculture produit suffisamment de denrées végétales pour fournir à tous une alimentation de qualité.
Les abattoirs posent ainsi un problème éthique

La condamnation morale des mauvais traitements envers les animaux est largement partagée : il est admis qu’on ne doit pas leur infliger de souffrances inutiles, ni les tuer sans nécessité.

Des injustices du passé ont été abolies ou réduites, comme l’esclavage humain, le statut inférieur assigné aux femmes ou encore la discrimination en rapport avec la couleur de la peau ou l’orientation sexuelle . Ces inégalités aussi étaient soutenues par des intérêts puissants ; elles aussi étaient ancrées dans la conscience collective au point que la majorité les croyait éternelles. "

Plus d'infos sur https://fermons-les-abattoirs.org/

À 12h

Place de la République
Paris