Étude choc : Particules fines et mortalité à Grenoble

24/06/2019

145 décès par an à Grenoble. C'est l'estimation de la mortalité due aux particules fines dans l'agglomération, selon une étude interdisciplinaire récemment publiée par l’Inserm, le CNRS, l’Inra, Atmo Auvergne Rhône-Alpes et l’Université Grenoble Alpes.

Cette étude donne également un ordre de grandeur des "coûts" de la pollution en milieu urbain, en matière de traitements pour les habitant-e-s (dont les nombreux enfants) souffrant de pathologies cardiovasculaires et respiratoires, mais aussi ceux liés à la souffrance psychologique des proches : de l'ordre de 500 millions d'euros par an à Grenoble. Cette somme colossale peut être comparée aux 300 millions d'euros du chantier d'élargissement de l'A480...

L'un des buts de l'étude est de visibiliser les effets de la pollution de l'air sur la santé, et l'urgente nécessité d'agir.

Pour lire un résumé de l'étude, c'est ici.

Pour découvrir l'étude complète (en anglais), c'est ici.

Pour une réflexion critique sur l'association Atmo Auvergne Rhônes Alpes, qui contrôle la qualité de l'air dans l'agglomération grenobloise, c'est ici.

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Photo : Copyright Pierre Herman